La vérité sur les études thermiques RT2012

Aujourd’hui, vous trouverez sur Internet de multiples offres pour la réalisation de vos études thermiques RT2012. Il existe notamment un certain nombre de prestataires de service proposant des études très rapidement réalisées pour une somme modique. 
D’autres proposent des prestations plus coûteuses, en apparence sérieuses, s’appuyant sur les méthodes de calcul du CSTB (centre technique et scientifique du bâtiment).
 Mais rien de tout cela n’est véritablement une étude thermique de qualité !
 Les études thermiques RT2012 de qualité, pour être complètes, doivent être réalisées avec une finesse largement supérieure à la méthode réglementaire, et pour atteindre ce niveau, il est préférable de procéder à des analyses personnalisées de chaque point. Et c’est ainsi que je travaille .
 Allons plus loin pour bien comprendre :
 

La méthode simplifiée, elle, donne des résultats erronées

Des études thermiques RT2012 minimalistes, comme on en trouve facilement en vente sur Internet, demandent moins de 10 informations et ne calculent aucune valeur réelle. Un projet est saisi en 15 minutes, coûte moins de 200€ mais il faudra 2 à 5 ans et 4000€ à 8000€ pour corriger les défauts en découlant (conclusion d’une étude indépendante, Sénova). Aucune prise en compte des ponts thermiques réels, donc le risque évident  de voir des moisissures apparaitre dans les coins froids, aucune vérification de la migration de la vapeur d’eau, donc là encore, des risques de pollution de l’air intérieur par des bactéries et des champignons microscopiques, aucune prise en compte de l’inertie et des apports solaires réels, donc un chauffage mal dimensionné et des risques de surconsommation d’énergie, de chaleurs excessives difficilement contrôlables ou encore des temps de démarrage et mise en température excessifs. 
Une pompe à chaleur ou une chaudière mal dimensionnée ? C’est 30% de consommation en plus et une durée de vie divisée par deux. 
 Par exemple,dans ces études minimalistes à bas coût, la température de chauffage prise en compte est 2°, voire 3°, inférieure à la température réelle attendue par les usagers. La météorologie est pour eux,  la même pour des zones d’1/5ème de la France. Comme s’il faisait le même temps à Toulouse  et à Lyon , ou à Limoges et à Strasbourg… 
De plus, ces études thermiques RT2012 minimalistes utilisent des valeurs forfaitaires pour tout (matériau, météo, coefficient de performance, usages, etc…). Ces valeurs forfaitaires sont 10% à 30% différentes des valeurs réelles, parfois même jusqu’à 50% différentes des valeurs réelles quand elles sont calculées au cas par cas. Les résultats ne sont pas détaillés et il est donc impossible de comprendre les points qui engendrent le plus d’économie et ceux qui génèrent le plus de dépenses. 
Il est pourtant essentiel de connaitre les points forts et les points faibles d’un bâtiment avant de le construire.
D’abord, cette connaissance permet de corriger le projet avant qu’il sorte de terre. Ensuite, à l’entretien, connaitre les points forts et les points faibles permet de détecter rapidement les problèmes éventuels.
Cette connaissance permet aussi de profiter pleinement du bâtiment en adoptant des habitudes adaptées (température réglée, comment profiter des rayons du soleil, quand aérer et pourquoi, etc…).
Enfin, lors des périodes de rénovation et de réparation, cette connaissance des points forts et des points faibles permet de contrecarrer les points faibles tout en préservant les points forts et donc, au fur et à mesure de la vie du bâtiment, d’en augmenter la valeur.
Sans cette connaissance, le bâtiment finit par être un ensemble d’éléments disparates, peu efficace et très coûteux. Je travaille toujours pour ma part, sur les détails et la globalité à la fois du projet en calculant tout à partir de données réelles, ce qui change la donne .
Regardez la satisfaction de mes clients dans mon livre d’or sur le site https://www.jflabonne.fr/
 Pour aller encore plus parlons des ponts thermiques:
Les ponts thermiques sont mal pris en compte :
Les catalogues de ponts thermiques des règles Th-U RT2012 sont encore basés sur les épaisseurs d’isolants de 8cm et les ponts thermiques des systèmes innovants ne sont pas disponibles. Les constructions à ossature bois et les bâtis performants sont donc très pénalisés. Le phénomène est visible pour une construction neuve, où les ponts thermiques représentent de 4% à 10% des déperditions d’énergie, mais plus encore dans le cadre d’une rénovation. Ces nœuds de construction sont pourtant des points essentiels à prendre en compte car ils sont l’équivalent d’une fissure dans un barrage sur un fleuve.
Les mesurer précisément prend du temps mais ce temps est largement rentabilisé sur la durée de vie du bâtiment, sur le confort obtenu et sur l’économie d’énergie engendrée.
 
Un point très important, l’humidité : L’humidité dans les murs n’est pas étudiée
La condensation dans les parois est un risque des temps modernes. L’étanchéité à l’air d’un bâtiment est aujourd’hui une exigence forte. Les maisons construites de nos jours sont 2 à 4 fois plus étanches que les maisons des années 80. Cette étanchéité à l’air a une conséquence importante : la vapeur d’eau naturellement présente dans l’air ne s’évacue plus par les courants d’air. Il est indispensable de tenir compte de ce point lors de la conception d’un bâtiment.
Ne pas vérifier l’absence de point de condensation dans un mur, c’est s’exposer à la perte d’efficacité de l’isolation, le décollement des papiers ou peinture, l’apparition de moisissure invisible, le vieillissement accéléré de la paroi voire l’apparition de la Mérule et l’infestation des pièces par des insectes.
L’humidité de l’air naturellement présente dans un bâtiment tente toujours de s’équilibrer avec l’humidité de l’air extérieur. C’est un phénomène ordinaire et contre lequel la technologie humaine ne peut rien. Cela signifie que quels que soient les matériaux d’un mur, l’humidité va tenter de les traverser, de l’intérieur vers l’extérieur lors de temps sec, de l’extérieur vers l’intérieur lors de période ou en climat humide.
Si à l’intérieur d’un mur, par exemple entre une couche d’isolant et un mur de parpaings, la température descend assez bas et la quantité de vapeur d’eau est assez élevée, la vapeur d’eau se transforme en eau liquide. Elle cesse de traverser les matériaux et se stocke à cet endroit. Cette présence d’eau liquide abîme rapidement les isolants, les métaux, les bois, et même les bétons. Hormis les traces d’humidité qui finissent par apparaître à l’intérieur ou l’extérieur, c’est un nid à bactéries. Et lorsque les bactéries se développent, les champignons microscopiques apparaissent peu de temps après. Ces champignons fournissent à leur tour de la nourriture pour des acariens. Tout cela réduit fortement la qualité isolante de la paroi, accélère son vieillissement et dégrade rapidement son aspect.
Le seul moyen d’empêcher ce phénomène, ce n’est pas de rendre étanche la paroi et d’être obligé de refaire les enduits tous les 3 ans, ou tous les 5 ans. Le meilleur moyen est de comprendre pourquoi et où se produit cette accumulation d’eau afin d’en éliminer la cause première. C’est donc lors de la conception du bâtiment ou de sa rénovation que cela se joue et c’est là qu’une étude thermique de qualité va être essentielle pour éviter tous ces graves désagréments .C’est là que je peux intervenir avec votre architecte, votre maitre d’oeuvre ou vous le maître d’ouvrage . Une étude thermique de qualité est essentielle .
 
La forme et la matière sont plus importants que l’équipement :
Un bâtiment économique, ce devrait être 30% forme, 30% matériaux, 30% utilisateur et seulement 10% équipements.
Actuellement, la proportion est plutôt 20% forme, 20% matériaux, 10% utilisateur et 50% équipements.
Ceci veut dire que l’économie à l’usage d’un bâtiment s’appuie presque uniquement sur la performance des équipements de chauffage, de ventilation et d’eau chaude. Du coup, ces équipements sont très chers à l’achat, très chers à l’entretien, fragiles parce que complexes (pompe à chaleur, thermostat électronique, ventilation double-flux à régulation électronique, etc…). L’investissement qu’il représente et les économies de consommation d’énergie qu’ils permettent sont très souvent effacés par les frais d’entretien, de réparation et leur durée de vie forcément plus courte que des équipements plus rustiques (obsolescence programmée). En plus, ils ne permettent pas à l’utilisateur de prendre conscience de sa consommation d’énergie réelle. Les systèmes automatiques prennent tout en charge sans que l’utilisateur puisse intervenir.
Résultat : un confort incertain, la prise de mauvaises habitudes, la découverte douloureuse de la somme dépensée en énergie lorsqu’il faut payer.Dommage ! Alors qu’on peut travailler autrement, croyez-moi. Je fais autrement avec des collègues architectes ou constructeurs depuis des années, les clients en sont reconnaissants.
 
La RT2012 est un recul par rapport à 2005
Les études thermiques RT2012 sont moins efficaces que le BBC 2005. L’indicateur principal qui représente la consommation en énergie primaire par m² du bâtiment n’a apparemment pas changé avec un objectif de 50 kWhep/m².an pour les deux calculs. Pourtant, il est plus facile d’obtenir cette valeur en RT2012 qu’en BBC 2005 pour un bâtiment identique. Le calcul RT2012 ne permet donc pas de juger de la qualité d’un projet ni même de le comparer avec d’autres projets (étude Fiabitat). Il convient donc d’utiliser des méthodes de calcul prenant en compte la réalité du projet pour obtenir des résultats crédibles et des solutions applicables au terrain. Les bâtiments ne sont pas “copier-collables”. Les usagers des bâtiments ne sont pas “standardisables”. J’utilise autant que possible tous les autres outils de calculs disponibles et fiables pour améliorer l’efficacité des études thermiques RT2012 que je réalise.
 
L’étude préliminaire d’un projet, c’est un investissement gagnant :
Une étude thermique RT2012 efficace et une conception assistée par un expert, c’est 30 000 à 40 000 € d’économie sur la durée d’usage du bâtiment (conventionnellement établie à 50 ans), c’est une durée de vie des matériaux et des équipements pratiquement multipliée par 2, c’est un bâtiment qui anticipe les possibles changements à venir : changement du climat mais aussi raréfaction des énergies fossiles et augmentation du prix des énergies. C’est donc une prestation possible que je propose de façon sérieuse, adaptée et personnalisée et qui en rapport avec les bénéfices de bien-être dans le bâtiment -habitation ou autre- et d’économie d’énergies, sera d’un coût minime. 
N’hésitez pas à contacter un vrai bureau d’études thermiques tel le bureau d’études thermiques JF.Labonne, à votre disposition pour un travail exigeant et de qualité !
    Téléphone: 0638904617
        Contact :https://www.jflabonne.fr/contact/